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Gare aux tiques: «Ton endroit préféré peut mettre ta santé en danger»

Les tiques sont de nouveau plus actives au fur et à mesure que les températures grimpent. Elles peuvent transmettre divers agents pathogènes susceptibles de déclencher des maladies graves. La campagne de sensibilisation «piqure-de-tique.ch» lancée informe des dangers et des moyens de protection. Elle s’adresse plus particulièrement aux personnes dont les endroits de prédilection correspondent à des zones à risque. La campagne de sensibilisation est financée et initiée par Pfizer et VERFORA. La Ligue suisse des personnes atteintes de maladies à tiques (LMT) ainsi que Medgate et PharmaSuisse soutiennent cette initiative. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) salue également la campagne.

Les agents pathogènes transmis par les tiques peuvent entraîner deux maladies en particulier: la borréliose de Lyme et l’encéphalite à tiques (méningo-encéphalite verno-estivale ou FSME). Selon le Centre national de référence pour les maladies transmises par les tiques (CNRT), entre 6000 et 12 000 cas de borréliose et quelque 100 à 250 cas de FSME sont enregistrés chaque année. La borréliose de Lyme est due à une bactérie, tandis que la FSME est d’origine virale.

Le Dr Norbert Satz, spécialiste FMH en médecine interne, dispense des consultations spéciales sur les maladies transmises par les tiques et leurs conséquences parfois graves: «La méningite et l’encéphalite ne peuvent pas être traitées par antibiotiques étant donné qu’il s’agit d’un agent pathogène viral.» Il faut sensibiliser la population, explique le Dr Satz: «Il est important de savoir si l’on vit dans une zone à risque pour se protéger comme il se doit.»

Une campagne axée sur les zones à risque

Le risque de FSME est élevé dans de nombreuses régions en Suisse. La campagne de sensibilisation «piqure-de-tique.ch» se concentre sur les personnes qui s’adonnent à des activités dans les zones à risque:

  • Sur la page Web «piqure-de-tique.ch», les personnes intéressées peuvent vérifier si elles se trouvent dans une zone à risque en entrant leur NPA.
  • Le site fournit également de nombreux conseils et de nombreuses informations sur les tiques et les maladies qu’elles transmettent.
  • Les visiteurs du site peuvent également tester leurs connaissances sur les tiques avec un quiz.
  • Des annonces contrôlées de manière ciblée sur Facebook et Google permettent de sensibiliser les personnes séjournant dans des zones à risque.
  • Des annonces dans les journaux locaux et des spots radio avant et après le bulletin météo de radios régionales complètent la campagne.

L’Office fédéral de la santé publique recommande la vaccination FSME dans les zones à risque

Des mesures préventives comme le port de vêtements couvrants et de chaussures fermées et l’utilisation de répulsif réduisent le risque de piqûre et par là même le risque d’infection. La borréliose de Lyme peut être traitée par antibiotiques. En revanche, il n’existe pas de traitement spécifique pour la FSME. La vaccination reste donc l’unique moyen sûr de minimiser le risque de FSME dans les zones endémiques.

L’OFSP recommande à tous les adultes et enfants (en général à partir de 6 ans) habitant dans des zones endémiques ou y séjournant temporairement de se faire vacciner contre la FSME.

La prévention est l’affaire de tous

Un facteur important du succès de «piqure-de-tique.ch» est – outre la sensibilisation et l’intérêt de la population – la collaboration entre les partenaires qui partagent le même objectif. La campagne est soutenue publiquement par des partenaires de renom: la Ligue suisse des personnes atteintes de maladies à tiques (LMT), Medgate et PharmaSuisse. Mark Witschi, de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), salue la campagne: «Il est important que la population sache, d’une part, qu’il est possible de se protéger contre les piqûres de tique et, d’autre part, qu’un vaccin contre la FSME existe. Les conseils et la vaccination contre la FSME sont disponibles auprès des médecins et des pharmacies spécialisées. Dès lors, on peut continuer à séjourner et à s’amuser en toute tranquillité dans des zones endémiques.»